Orphée et Eurydice 2008 - revue de presse

 

Webtheatre - Caroline Alexander

La mise en scène d’Alexandra Lacroix est pleine d’idées tout en restant respectueuse de l’essentiel.

 

Resmusica - Jean-Christophe Le Toquin

Comment qualifier cette aventure ? Est-ce une adaptation de l’opéra suprême de Gluck à un format de théâtre pour toucher de nouveaux publics ? Oui. Est-ce une adaptation actuelle ? Certainement, mais ce n’est pas une tentative d’actualiser ni de rajeunir l’opéra gluckiste. Simplement une restitution, inspirée et vibrante, de son éternelle jeunesse.

 

Le Souffleur

La scénographie délicieuse d’Alexandra Lacroix s’adapte parfaitement à l’espace intime de la scène du Mouffetard. Sobre et efficace, elle fait le charme d’Orphée et Eurydice. (...) Le minimum nécessaire pour susciter l’imaginaire, pour créer un espace mental sans tomber dans le commentaire.

 

 

Didon et Enée 2010 - revue de presse

 

Muse baroque - Bruno Maury

Il faut souligner le caractère parfaitement crédible de cette transposition, qui offre une relecture moderne et pleine de sens de cette œuvre célèbre.

 

La Tribune - Pascale Besses-Boumard

Didon et Énée est donné au Théâtre Mouffetard en version transcrite pour un clavecin. L’occasion pour cette petite salle d’humaniser à l’extrême une très belle œuvre baroque. La mise en scène originale d’Alexandra Lacroix s’adapte d’ailleurs très bien à cet écrin parisien.

 

 

Il mondo della Luna 2012 - revue de presse

 

Lexnews

la mise en scène et les décors, décalés et quelque peu impertinents, voire irrévérencieux, achèvent de créer une complicité pleine d’humour entre les chanteurs et le public.

 

Opera Database - Emmanuelle Pesqué

On ne peut qu’apprécier l’ingéniosité de la mise en scène d’Alexandra Lacroix, qui dans un espace aussi réduit, tire partie de ses rares éléments de décor et parvient à évoquer avec moult clins d’œil les divers lieux de l’action du premier acte.

Et le coq chanta... 2014 - revue de presse

 

La Croix - Emmanuelle Giuliani

Et Ie coq chanta... dégage une puissante émotion et rapproche les auditeurs de la sublime musique des Passions de Jean-Sébastien Bach. (...) Dans leurs habits de tous les jours, avec leurs gestes quotidiens, fluides ou plus saccadés lorsque la tragédie se noue, chacun des treize semble s'adresser directement au spectateur, le convaincre que cette histoire millénaire le concerne et l'appelle ici et maintenant. Dans la douleur et la grâce.

 

A nous Paris - Alain Cochard

S’il peut dérouter au premier abord, le résultat, entre théâtre et musique, séduit et convainc, porté par le travail d’une équipe de chanteurs, comédiens et musiciens guidés par l’excellent Christophe Grapperon pour la direction musicale et Alexandra Lacroix pour la mise en scène. Laissez- vous surprendre !

 

 

D'autres le giflèrent 2015 - revue de presse

 

Libération - Guillaume Tion

C'est ce qu'on appelle l'interprétariat total. Le travail d'Alexandra Lacroix (ce n'est pas un pseudo), qui a fondé la compagnie en 2007, repose sur trois éléments. Pour le fond, Bach : « C'est notre matière, une référence permanente. Nous sommes tous passionnés par son oeuvre et voulons la transmettre. » Pour la forme : des transpositions scéniques contemporaines d’iconographies religieuses, parfois détournées, fondues dans des références culturelles (dans ce tableau, Playtime de Tati). Pour le liant : la tension, qu’elle maintient aussi dans les interstices des répètes. « C'est une histoire d'énergie », explique sur scène la grande brune aux cheveux bouclés, perpétuellement en mouvement, un moteur pour passer d’une situation à l’autre et tenir dans une dramaturgie cohérente ces morceaux pris parmi les Passions de Bach. (...) La troupe expérimentale fonctionne à l'expérience : ses membres ont été cooptés, remarqués ou sont passés par des workshops menés par Grapperon, Lacroix et François Rougier (...) C'est un beau groupe, construit avec foi et patience.

 

Théâtre du Blog - Gérard Cherqui

La qualité de l’orchestration et la direction de Christophe Grapperon, collaborateur de Laurence Equilbey, directrice d’Accentus, font la force de ce « théâtre musical » (…) Les chanteurs dans leurs arias et solos, souvent a cappella, sont  parfaits, passionnés.